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# Posté le 03/06/2011 à 00h50
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Julia Broomold
« I'm picky. »
Co Professeur
24 ans
1272 messages |
![]() // La volière fait partie des endroits les plus fréquentés de Poudlardnet. Pour ceux qui aiment les chiffres, des statistiques nouvelles démontrent qu’en moyenne, une bonne centaine de lettres et colis sont postés chaque jour. // // La volière est une tour en pierre d’une hauteur élevée mais de diamètre très modeste ; à savoir environ 3 mètres. Elle est située dans le parc, à l’opposée du lac, nichée sur une petite colline ; ce qui la rend facilement repérable à l’horizon. En montant les escaliers en colimaçon qui font le tour de l’édifice, vous accédez à un petit balcon par lequel on entre dans le bâtiment en franchissant une porte de bois grinçante et instable. // // A l’intérieur, le plafond est soutenu par quatre grandes poutres. Une multitude de petites fenêtres carrées permettent aux diverses volatiles habitant cet endroit de se délester des charges qu’ils apportent à leur propriétaire. Toutes ses niches creusées dans le mur, le sol et le perron de l’entrée sont recouverts d’une sorte de mélange de guano et de plumes de couleurs variées, allant du noir au blanc en passant par le brun. L’odeur forte qui émane des lieux pourrait déstabiliser les plus fragiles d’entre vous. // // En hiver, la neige recouvre les tuiles bleues qui composent le toit. En été, au contraire, la chaleur insoutenable emplit la pièce. // // Pour finir, au pied de la volière, après les escaliers, une porte verrouillée par un sort nous donne accès à la partie basse de la tour. Là, sur de hauts perchoirs, les gracieux hiboux express de l’école attendent sagement qu’un membre du personnel leur attache une lettre importante à la patte pour pouvoir aussitôt s’envoler. // Topic de Karim refait par Julia (cause: nombre de pages) |
# Posté le 13/06/2011 à 15h38
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Effy Spungen
« Deeply in Love. »
20 ans
626 messages
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D’un pas décidé, Effy se dirigeait vers la volière avec la nette intention d’y rester un moment. Cela faisait plusieurs jours qu’elle estimait avoir besoin de passer un peu de temps seule, à l’écart des autres élèves. Non pas qu’ils lui prenaient la tête, bien au contraire, mais elle voulait prendre quelques instants à elle afin de réfléchir à sa situation, en étant sûre et certaine de ne pas être dérangée.
Elle monta l’escalier de pierre en colimaçon avant de pousser la porte en bois du bout des doigts. Le grincement de celle-ci réveilla quelques chouettes, qui firent part de leur mécontentement par un hululement étouffé mais la jeune femme n’y prêta grande attention et pénétra dans la petite pièce circulaire. A l’intérieur, l’espace restreint et la chaleur faisaient régner une odeur de fientes particulièrement désagréable, malgré les nombreuses ouvertures dans le mur. Elle fit quelques pas de plus et appela sa propre chouette, Sid, qui vint se poser sur son bras. Elle n’avait pas eu besoin de son volatile depuis quelques jours maintenant et elle regretta sincèrement de ne pas être montée la voir plus tôt. Elle la caressa longuement dans le sens des plumes en la détaillant et en lui parlant. - Tu sais, Sid, ça fait un moment que je me sens... bizarre. Je ne sais pas comment l’expliquer. C’est comme si j’étais dans un monde à part, comme si plus rien autour de moi n’existait. Sauf elle... Je pense sans cesse à elle, à ce qu’elle pourrait être en train de faire, avec qui elle est, à quoi elle songe... La chouette tourna vivement la tête vers la porte qui venait de se refermer à cause d’un courant d’air. Elle s’agita, déploya ses ailes puis retourna se percher sur l’une des poutres de la volière, laissant Effy perdue dans ses pensées. Cette fille était devenu son centre d'intérêt premier et elle était incapable de s'en détacher. Ce qui n'était vraiment pas dans les habitudes de la jeune Gryffondor. ![]() Les Mangemorts n'étaient qu'une minime menace face aux Volsâmes. Tremblez ! |
# Posté le 24/06/2011 à 00h54
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Sakiko Ambrose
« Pffff..... »
Professeur Assistant
Arbitre Assistant
23 ans
3247 messages |
Depuis quelques jours déjà, Sakiko avait l'esprit tourmenté. Elle savait qu'elle avait oublié quelque chose mais impossible de se rappeller quoi exactement ! Il s'agissait d'un événement important que sa mémoire refusait de lui délivrer, elle en était sure. Et puis d'un coup, comme une révélation divine, elle se souvint ! C'était en plein milieu de la nuit. - L'anniversaire de Papa !! Il était minuit passé, son père avait donc officiellement un ande plus aujourd'hui ! Elle sauta de son lit, enfila sa robe de sorcière, attrappa sa baguette, un parchemin, sa plume et son pot d'encre puis sortit en direction de la volière. Dans son empressement, elle ne fit pas attention à la fraicheur de la nuit et gravit les marches en courant avant de se retrouver devant la porte en bois qu'elle poussa avant de la refermer et de s'installer à même le sol, prête à rédiger son mot ... Bon Anniversaire Papa ! <3 Tu étais habitué à mes lettres en retard. Eh bien cette fois non ! Les temps changent et je suis à l'heure :D Enfin, si Winry ne s'arrête pas en chemin. Je ne sais pas si j'arriverai à me libérer aujourd'hui pour venir te rejoindre mais sâche que même si je ne suis pas là, je pense fort à toi... et à maman evidemment ! Bises à vous deux, que j'aime. Sakiko Sakiko, relut une dernière fois avant d'appeller Winry pour qu'elle la rejoigne. Cette dernière vint se poser sur son épaule et la jeune fille la caressa quelques instants avant de lui attacher sa lettre à la patte et de la laisser s'évanouir dans la pénombre... |
# Posté le 24/06/2011 à 14h53
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Julia Broomold
« I'm picky. »
Co Professeur
24 ans
1272 messages |
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# Posté le 25/06/2011 à 10h36
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Sakiko Ambrose
« Pffff..... »
Professeur Assistant
Arbitre Assistant
23 ans
3247 messages |
Winry avait quitté la volière depuis au moins un quart d'heure maintenant mais Sakiko était restée accoudée à la fenêtre, les yeux rivés sur le ciel qui était sacrement étoilé en ce soir d'été. Elle se plaisait tellement à observer calmement cet infini qui la surplombait. Et c'était dans ses moments là qu'elle se rendait compte qu'elle n'était qu'une fourmie tellement minuscule que tout ses tracas, quel qu'ils soient, parassaient d'une futilité presque consternante... Plongée dans ses pensées, la Poufsouffle n'avait pas entendu qu'une autre personne l'avait rejoinds. - Bonsoir madame. Vous vous promenez dans la volière ? La jeune femme sursauta de surprise en entendant cette voix féminine émaner de l'obscurité. ** Madame ... ? Qui peux bien être debout à cette heure ci ?!** Elle se retourna et appeçut Julia, une des préfète en chef. Elle n'avait pas eu l'occasion de lui parler mais les deux filles se connaissaient un peu ... grâce à leurs chouettes justement puisqu'elles avaient échangées quelques lettres. C'était quelqu'un de très posé, de calme tout en possedant sa part de folie, Sakiko était sure qu'elles s'entendraient très bien toutes les deux et la brunette alla à sa rencontre, tout sourire. - Oh non, pas de madame qui ne tienne ! Je n'ai même pas 20 ans et ce petit mot me fais trop vieillir à mon gout... Ce n'était pas un reproche et ce sourire un peu en coin, qui signifiait qu'elle plaisantait, en témoignait. - En fait il fallait que je règle un truc et comme je ne savais pas si je trouverai le temps dans la journée... je suis venue maintenant. Et toi ? Une petite insomnie ? Elle qui pensait être la seule debout en plein milieu de la nuit, elle était surprise de trouver Julia, elle aussi levée... |
# Posté le 26/06/2011 à 12h55
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Julia Broomold
« I'm picky. »
Co Professeur
24 ans
1272 messages |
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# Posté le 07/07/2011 à 01h59
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Sakiko Ambrose
« Pffff..... »
Professeur Assistant
Arbitre Assistant
23 ans
3247 messages |
A sa question, Sakiko sentit une once de méfiance emmaner de la Préfète... Elle soupira intérieurement. Les gens la consideraient-ils differement maintenant qu'une insigne s'était ajoutée aux côtés de la première? Parfois, elle se délectait des moments de silence, parfois, elle les haïssaient. C'était le cas actuellement et heureusement, Julia reprit: - J'adore la nuit. C'est le seul moment où [...] Mais cela reste entre nous. Elle lui adressa un clin d'oeil : ce qui venait de se dire ne sortirait pas de sa bouche. Même s'il s'agissait d'un petit secret, Sakiko se faisait un point d'honneur a conserver tout ce qu'elle entendait, enfouis. Julia était allée rejoindre sa chouette, Erikâ, que la jeune Poufsouffle avait déjà eu l'occasion de rencontrer. Une chouette tout à fait adorable qui ne demandait que des caresses. - Mais si vous voulez mon avis Sakiko, cette volière a bien besoin d'un ménage de printemps. Tout en parlant, la Serdaigle tendit un paquet de friandises à Saki. Elle la prenait par les sentiments...! Cette dernière plongea une main gourmande à l'intérieur tout en la remerciant. - La volière necessiterait en effet d'être nettoyée. Hm. Peut-être qu'on pourrait demander aux élèves de Drayryfore de venir tester leurs solutions de nettoyages ici...? Ça les entraineraient et ça arrangerait tout le monde. Elle se surprit à pouvoir réfléchir malgrès l'heure tardive. D'ailleurs, la fatigue se faisait sentir. Ses yeux clignaient et elle ne pourrait pas lutter bien longtemps. - Julia, je m'excuse, il va falloir que je m'éclipse. J'aurais aimé discuter plus longtemps mais je sens que la fatigue me rattrappe... Un regard désolé se forma sur son visage. Pour une fois qu'elles pouvaient parler tranquilement toute les deux... |
# Posté le 10/08/2011 à 21h52
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Karim Andrews
« Sublimation »
Co Professeur
26 ans
815 messages |
Minuit, l’heure du crime. Il avançait lentement dans la pénombre de la pièce, l’arme à la main. Et un petit pas, et deux petits pas, arrêt, soupir… Et un petit pas, et deux petits… Un rythme angoissant. La future victime était avachie sur une table, ne se doutant de rien, ne pouvant voir son assassin qui lui arrivait dans le dos… Peu à peu, la main déjà souillée du plus horrible des pêchés se leva, leva, leva et… Au moment pile où les douze coups de minuit sonnaient dans le château, le cachet de Karim tamponna violemment son enveloppe postale !... RIP. ** Ahahaha ! Je t’ai eu sale petite lettre ! Tu m’auras donné du fil à retordre, mais maintenant c’est fini ! ** - Kaput ! conclut Karim Andrews avec un vaste mouvement du poignet, pour prendre une pose à la James Bond. Mais son cachet encore couvert d’encre salit sa chemise blanche… Quelques minutes plus tard, Karim montait fièrement les marches de la Volière. Il avait souffert durant plusieurs jours pour écrire la lettre hebdomadaire qu’il envoyait à son grand frère. Comme leur horaire respectif ne leur permettait pas de se voir en dehors des cours à PoudlardNet, les deux garçons avaient décidé de communiquer par chouette, tous les mercredis, pour se raconter leurs palpitantes aventures – qui n’étaient pas du tout palpitantes ! Je ne vous sortirai pas les éternelles clichés sur l’habitude qu’ont les garçons de se taper, de se battre, de se lancer des défis quelconques pour « être le plus fort », et ceci pendant que les filles jouent à la poupée, se maquillent, et parlent des garçons qui se battent… Mais la réalité était bien là : Une sorte de concours étrange avait fini par s’installer entre Harry et Karim, afin de déterminer chaque mercredi qui avait vécu la semaine la plus passionnante. Sans qu’ils n’aient rien décidé de tel, les surenchères avaient commencé entre eux, et le titre de « Celui qui a la vie la plus cool » était devenu une obsession d’une importance capitale. Et comme personne ne peut vivre des périples à la sauce Indiana Jones chaque semaines, les deux frères Andrews avaient fini par inventer les plus beaux (et ridicules) bobards possibles. La dernière lettre que Karim avait reçue de Harry disait ceci : « Salut frérot ! J’ai eu une semaine plutôt calme finalement. Les cours, les amis, la salle co’… Ah, oui ! Vendredi dernier, il y a juste eu une petite histoire de rien du tout au lac : Marine – tu sais, la fille qui me plait – avait décidé de nager dans l’eau fraîche en début d’après-midi, pendant nos heures libres. Je lui avais déconseillé de le faire, mais elle ne m’a pas écouté. Résultat : le Calamar Géant s’est pointé. Et il n’était pas content ! Je crois qu’il ne trouve plus la nourriture qui lui plait dans le lac. Du coup, il a enserré Marine dans l’un de ses anneaux et l’a tirée vers les profondeurs ! Heureusement que je la surveillais depuis la berge, sinon je ne sais pas ce qu’il se serait passé ! J’ai sauté à l’eau en soupirant, j’ai nagé jusqu’au monstre et je lui ai mis un coup de pied entre les deux yeux, en plein dans sa grosse tête visqueuse. J’ai lu quelque part que c’était leur point faible. Il a détalé en poussant une espèce de couinement marin et j’ai raccompagné Marine jusqu’à la salle co’. Depuis, tous les Gryff’ m’appellent « le Tueur de Poulpe » et m’applaudissent où que j’aille. Ca devient énervant : C’est pas exceptionnel de se débarrasser d’un octopode de vingt mètres de long, que je sache ! Et toi ? Pas trop ennuyeuse ta semaine ? J’espère que tu trouves de quoi t’amuser avec tes copains Blaireaux, du style des parties batailles explosives – tu sais, le jeu qu’on adorait quand on avait trois/quatre ans. Salut mon vieux ! » En lisant ça, Karim avait furieusement froissé la lettre avant de la jeter à la poubelle, et s’était mis à la rédaction de sa propre « fantastique » semaine. Il y raconta comment il avait aidé le Professeur de DCFM à se débarrasser d’une bande de lutins de Cornouailles sauvages, juste avant qu’une élève de septième année – particulièrement belle – ne lui déclare sa flamme, et qu’il refuse poliment sa demande de couple, car il préférait rester un homme solitaire. Une chose qu’il avait déjà dit à de nombreuses autres idoles… Bref, Karim avait écrit du grand n’importe quoi, à la fin duquel il rajouta un petit P.S chargé d’ironie : « Au fait, les calamars ont dix tentacules à l’inverse des pieuvres qui en ont huit. Ce ne sont donc pas des octopodes, « vieux » ! ». Fier de sa lettre, Karim n’avait pas attendu une minute de plus pour la poster, dés la seconde où l’on passa de mardi à mercredi. Et le voilà qui arriva finalement en haut de la tour de la Volière. Il allait attraper la poignée de porte pour confier son message à sa chouette Orion quand, tout à coup, la porte pivota brusquement pour dévoiler quelqu’un qui sortait en trombe. Ratant la collision de peu, Karim lança avant même de reconnaitre Isissea : - Désolé ! J’étais pressé ! |
# Posté le 10/08/2011 à 22h33
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Isissea Sphinxy
« Lost... »
26 ans
865 messages
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Il était 21h47 exactement lorsqu'Isissea vit Maât, sa chouette noire comme la nuit, s'approcher, une lettre accrochée à ses serres. Isissea ouvrit la fenêtre du dortoir et détacha l'enveloppe. Elle caressa quelques secondes la tête de sa chouette puis lui demanda de se rendre à la volière de l'école, car il était possible qu'elle ait à répondre à cette lettre. Elle referma la fenêtre du dortoir et s'assit sur son lit, découvrant la lettre de son père. « Isissea, J'espère que ton retour à PoudlardNet s'est bien passé et que ton retard en cours n'est pas trop conséquent. Je pense aussi que nous ne te verrons pas aux prochaines vacances, tu en profiteras pour rattraper tes devoirs. Je ne t'écris pas pour l'école, mais pour te dire que ta mère vient de sortir de l’hôpital et qu'elle est revenue, en bien meilleure santé, à la maison. Toute la famille y est encore et repart d'ici la fin de la semaine. A bientôt. Ahmed. » Le soulagement d'Isissea fut sans pareil lorsqu'elle lut que sa mère allait bien. Sa mère était moldue et souvent sujette aux maladies, et cela avait même forcé Isissea à partir quelques temps de l'école. Même la famille était venue d’Égypte pour aider. Isissea relut la lettre plusieurs fois pour être sure de ne pas avoir mal lu. Puis elle décida de répondre à son père, qui, une fois de plus, était resté froid et distant dans cette lettre. Elle écrivit quelques lignes sur son soulagement, et le rassura sur son travail. Elle lui donna un petit message pour toute la famille, et lui demanda de tous les embrasser pour elle. Elle finit sa lettre peu avant minuit, s'étant autant épanchée que son père avait été direct. Elle attendit que l'encre sèche un peu, puis glissa son message dans une petite enveloppe. Elle enfila son manteau, puis se dirigea vers la volière, enveloppe à la main. Elle gravit les marches et arriva éreintée au sommet de la tour. Elle chercha sa chouette puis trouva là où elle s'était posée pour l'attendre. Elle accrocha sa lettre là où se trouvait celle de son père quelques heures plus tôt. Elle alla chercher un peu de nourriture pour sa chouette, près de la porte, quand celle-ci s'ouvrit sur quelqu'un qui manqua de la faire tomber. Néanmoins, surprise, elle lâcha la nourriture qu'elle avait dans la main. Elle reconnut ensuite Karim, qu'elle connaissait un peu. Il s'excusa immédiatement : « - Désolé ! J’étais pressé ! » « - T’inquiètes pas, il y a pas de problème. Tu m'as juste fait peur ! » Isissea se baissa pour ramasser la nourriture, puis continua : « - Alors, pourquoi étais-tu si pressé ? » |
# Posté le 10/08/2011 à 23h55
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Popym Adamson
« Toi seul peut t'abattre ! »
En 2ème année
15 ans
554 messages
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// Popym était pensive lorsqu'elle se rendit dans la volière. Dehors, il faisait frai, la nuit était tombée. On ne voyait aucune étoile dans le ciel, les nuages les dissimulaient. Cela attrista Popym, elle aimait voir ces petits points lumineux dans le ciel et elle s'imaginait toujours que sur l'un de ces points, quelqu'un l'observait et lui souriait pour l'encourage, sa bonne étoile comme on dit. Popym ne devrait pas traîner dans les couloirs de l'école à cette heure-ci mais elle avait reçu une lettre assez inquiétante de sa mère, qui était une moldue. // Popym, Ma chérie, je devais impérativement t'écrire ce soir. Je suis en ce moment même aux urgences. Aurore a fait un malaise. A l'heure qu'il est, elle n'a toujours pas repris connaissance. Les médecins ne comprennent pas et disent qu'elle est dans une sorte de semi-coma. Je ne veux pas t'inquièter, simplement je devais te le dire. Je te donnerais des nouvelle dès que possible. En attendant ma puce, essaie de passer une bonne nuit... Je t'aime, Maman // Mais bien évidemment, Popym ne pouvait s'empêcher de s'inquièter. Aurore, sa soeur, était malade, trop malade au goût de Popym. Elle aimait beaucoup, qui avait seulement 10 mois d'écart avec elle, ce qui était très peu...Elles étaient comme des jumelles et Popym espérait qu'Aurore recevrait la lettre pour venir dans cette école, mais elle savait aussi que ce n'était pas sa véritable soeur. Popym voulait répondre à sa mère mais elle ne savait pas quoi lui dire dans cette situation de crise, et c'est ce à quoi elle réfléchit lorsqu'elle monta les escaliers. En haut, elle vit qu'elle n'était pas la seule à ne pas être dans sa salle commune, Isissea et Karim étaient là aussi. Elle les évita pour pouvoir griffonner ce petit mot à l'adresse de sa mère. // Maman, Je ne sais pas vraiment quoi te dire mais il fallait que je te réponde. Evidemment que je suis très inquiète pour Aurore et j'espère que lorsque tu recevras ce petit mot elle sera réveillée. Pour te changer les idées... Ici à l'école tout va bien, j'ai des bonnes notes et je me suis fait des amis, c'est vraiment génial ! Je te donnerais plus de détails plus tard. Ne t'inquiète, tout finira par s'arranger, Aurore est forte ! Je t'aime aussi, Popym. // Popym ne savait pas quoi dire d'autre, elle était morte d'inquiétude ! Elle donna la lettre à Carayane, sa nouvelle chouette, blanche avec des plumes grises. Elle était magnifique... Elle la regarda s'envoler dans le ciel sans étoiles. Puis des éclats de rire lui rappelèrent qu'elle n'était pas seule. // -Bonsoir Karim ! Bonsoir Isissea ! Je vois que je ne suis pas la seule à désobéir ! // Popym remarqua la nourriture étalée sur le sol. // -Que s'est-il passé ? |